Une délégation d’experts en finance sociale du Québec partie à la  rencontre des représentants coréen.

25 avril 2018

Une délégation d’experts en finance sociale du Québec a participé à l’atelier des praticiens de la finance sociale en rencontrant la finance sociale coréenne.

La finance sociale est chaude et les financiers sociaux sont occupés. À ce moment-là, tout le monde se mobilise pour créer un modèle d’évaluation corporative adapté à l’économie sociale, les experts québécois en finance solidaire sont venus visiter.
La CIES (Société Internationale de Solidarité et de Transfert de Savoirs Economiques) du Conseil Economique et Social International (GSEF) est une organisation socio-économique basée sur le «Guide d’analyse des organisations sociales et économiques» développé par les Institutions Financières Solidaires du Québec. Afin de partager l’analyse
et le savoir-faire, nous avons organisé un atelier pour les praticiens des institutions financières sociales du 17 au 18.
Au total, quatre experts ont participé à l’atelier. Philip Garynte, président du Réseau québécois d’investissement social (RISQ), analyste financier principal au Réseau québécois d’investissement social (RISQ) et deuxième édition
du guide Pierre Chanet, coauteur de la première édition du Guide de stratégie et d’économie sociale et économique, Le Centre de Solidarité Internationale pour le Transfert de l’Économie et des Connaissances (CITIES) Martin van
denborg. Tous sont des experts qui ont travaillé dans la finance sociale pendant 25 à 30 ans.
Le 17 avril, Life In a mis en place un forum avec quatre experts et Lee Sang-jin, PDG de la Société coréenne pour la finance de l’innovation. J’ai entendu comment les institutions financières sociales devraient s’intéresser aux
entreprises d’économie sociale et à la façon dont les partenaires de la finance sociale sont ensemble.

La Corée est également activement engagée dans des entreprises socio-économiques sous la forme de sociétés. Par
contre, le Québec semble n’inclure que les organismes sans but lucratif et les coopératives en tant qu’entreprises
socio-économiques, et je me demande comment sont réparties les entreprises d’économie sociale du Québec.
Il existe des entreprises d’économie sociale au Québec et des entreprises sociales (entreprises). Les entreprises qui appartiennent à la catégorie de l’économie sociale n’existent que sous la forme de coopératives et d’organismes sans but lucratif. Puisque les entreprises ont un «objectif social» clair pour leurs membres et leurs communautés et un système de propriété collective, la redistribution de la richesse est beaucoup plus efficace. Puisque la société garantit la mission sociale à l’Assemblée générale, la mission sociale est maintenue et garantie. En outre, les entreprises sociales et économiques sont clairement définies dans la loi.
D’autre part, les entreprises sociales n’ont pas un statut juridique strict. Le but ultime d’une entreprise sociale est de maximiser les profits. Enfin de compte, l’objectif est de poursuivre les profits. Les entreprises sociales peuvent avoir
une mission sociale. Cependant, même si vous avez une mission sociale, vous ne serez peut-être pas en mesure de suivre votre mission si cela devient un risque pour le développement de votre entreprise. Parce que le propriétaire fait le jugement. Ce but ultime est différent, alors comment pensez-vous du projet? Comment développons-nous le projet?
Il y a cinq types de coopératives. Coopératives de consommateurs, coopératives de travailleurs, coopératives de producteurs, coopératives de solidarité, coopératives d’actionnaires. Les coopératives d’actionnaires ouvriers sont une forme particulière dans laquelle les travailleurs de l’entreprise créent des coopératives et les investissent dans ces
coopératives. La participation investie peut être détenue de 51% à 100%, et lorsqu’elle atteint 100%, elle devient une coopérative de travailleurs. Une coalition est une coopérative avec deux types ou plus de travailleurs, de
consommateurs et de sponsors. Les travailleurs et les coopératives de consommateurs entretiennent des relations économiques avec les coopératives. Par exemple, les coopératives de travailleurs deviennent des travailleurs et les coopératives de consommateurs deviennent des clients. Mais le sponsor n’a pas de relation économique. Parrainer des coopératives en faisant des dons ou en partageant expertise et expériences.
Toutes les coopératives sont strictement réglementées par la loi sur les coopératives. Lorsque les coopératives  disparaissent, il leur est strictement interdit de distribuer des fonds et des bénéfices à leurs membres, de les céder à d’autres coopératives en vue d’une dotation coopérative ou de les confier à d’autres fédérations. Les coopératives sont interdites de dissolution volontaire et ne peuvent échapper au cadre rigide, tandis que les organisations à but non lucratif sont trop flexibles pour le faire.
Il y a quelques années, un certain nombre d’entreprises ont nommé des entreprises sociales (corporations) au Québec ou au Canada et elles coexistent dans la catégorie «social». Parce qu’il existe différentes formes de «Nous avons une mission sociale, il y a une mission sociale à l’ADN» ou «Nous sommes différents de l’économie sociale et de la société générale, mais notre but ultime n’est pas la maximisation des profits». Pour l’instant, il y a plus de questions que n’importe qui. D’un autre côté, dans le domaine culturel, il existe des organisations enregistrées en tant qu’organisations commerciales pour des raisons fiscales. Bien qu’il s’agisse inévitablement d’une forme d’organisation à but lucratif pour bénéficier d’un crédit d’impôt, certaines organisations suivent un processus beaucoup plus démocratique que l’organisation générale à but non lucratif.

Les institutions financières sociales coréennes fonctionnent à un faible taux de 2 à 3%, tandis que le réseau
d’investissement social du Québec (RISQ) a un taux d’intérêt de 8%. Je me demande comment les finances
sociales sont financées en réalisant un profit si les entreprises doivent faire plus de profits pour pouvoir
rembourser.
Selon l’entreprise, il y a des entreprises qui peuvent se permettre de financer et d’autres pas. Il existe trois façons de financer les entreprises. Un tiers est financé par des institutions financières traditionnelles, un tiers est un quasicapital, un tiers est constitué de subventions, de subventions et de capital-actions. Une entreprise avec un modèle d’affaires peut emprunter de l’argent, mais une entreprise qui ne gagne pas d’argent paiera pour sa mission sociale du côté gouvernemental.
Il existe différentes méthodes de support. Je ne reçois pas beaucoup de prêts à l’étape du démarrage. Au début, quand il est difficile de gagner de l’argent, il reçoit la moitié de la subvention. Le gouvernement du Québec offre une variété d’outils financiers afin que vous puissiez obtenir de l’aide avec eux. Le Québec a une période de grâce de trois à 15 ans. Ainsi, les entreprises peuvent réduire le fardeau du remboursement du capital. Les formes indirectes de soutien existent de plusieurs façons.
Par exemple, dans le cas des entreprises de services à domicile, le gouvernement n’accorde pas de subventions directement aux entreprises, mais soutient l’abonné en fonction du niveau de revenu des utilisateurs qui utilisent des services à domicile. Le gouvernement du Québec a profité d’entreprises sociales et économiques dans le secteur forestier. Les coopératives forestières ont pu faire des affaires en priorité sur une période donnée, de sorte qu’elles ont donné des avantages pendant une certaine période. Grâce à cela, les coopératives forestières se sont considérablement développées et se sont installées sur le marché. Il offre une gamme d’avantages pour rivaliser avec d’autres entreprises dans les mêmes conditions de concurrence.

Le «quasi-capital» est un concept peu familier en Corée. S’il vous plaît expliquer sur l’équité.
Le quasi-capital est également considéré comme une dette dans les normes comptables. Cependant, les conditions sont beaucoup moins assouplies, et il n’y a aucune garantie et le principal peut être différé. Le quasi-capital existe
dans la finance traditionnelle mais est un concept rare. Traditionnellement, la finance considère le quasi-capital comme une dette. Cependant, les partenaires sociaux et économiques ont convenu de différencier leur propre capital en créant un «Guide d’analyse des entreprises socio-économiques». Parce que le quasi-capital n’est pas un passif qui nécessite une garantie, mais le risque est différent. Différencier l’analyse en passif avec des passifs quasi-fonds propres / non-quasi-fonds propres. Les «passifs garantis» sont identifiés comme des passifs et les «quasi-fonds propres comme des fonds spéciaux» ne sont pas considérés comme des passifs. Les ratios d’endettement sont
différents selon le capital sous-jacent et les risques sont analysés différemment.
Le quasi-capital est différent de la méthode de remboursement en plus du principal. Il peut être remboursé proportionnellement au profit de l’entreprise. Parce qu’il rembourse en ligne avec le processus de croissance de
l’entreprise, il donne un effet de levier à la croissance des entreprises.
Selon le Guide d’analyse socio-économique des entreprises, les entreprises socio-économiques sont évaluées selon différentes perspectives, telles que la gouvernance d’entreprise, le partage des bénéfices, les valeurs sociales et les
missions. Les institutions financières québécoises se demandent ce qui pèse en plus de leur valeur financière.
Les taux de survie des entreprises après 5 ans sont beaucoup plus élevés que ceux des entreprises privées. Non seulement le taux de survie mais aussi le taux de remboursement est élevé. Après plusieurs décennies, la performance des entreprises avec des missions sociales et sociales est beaucoup mieux, c’est donc le défaut pour les institutions financières.
Il est difficile d’avoir une proposition arithmétique. Par exemple, il est difficile de dire arithmétiquement que «c’est ainsi que cela fonctionne», même si l’on sait empiriquement que «c’est le succès de l’apposition locale». Les analyses
qualitatives et quantitatives sont liées et proviennent de décennies de travail. Nous n’évaluons pas la note en tant qu’outil d’évaluation et nous disons: «L’entreprise réussit et l’entreprise ne réussit pas». Le tableau de bord est juste le fondement de l’idée.
Par exemple, lorsque les partenaires de la finance sociale suggèrent que les membres du conseil d’entreprise sociale et économique devraient être améliorés pour renforcer le côté financier. Si la proposition est bien acceptée,
l’entreprise peut grandir beaucoup plus, donc elle évalue la partie qualitative ainsi que la norme financière.
Le Réseau québécois d’investissement social (RISQ) a commandé une étude à l’Université de Montréal pour voir quels effets socio-économiques peuvent être créés grâce à la finance sociale. Les résultats montrent que notre
méthode d’analyse et d’évaluation est corrélée avec l’augmentation du taux de remboursement et l’augmentation du taux de survie. Les prêts non garantis ont rapporté des pertes de moins de 15% dans leurs activités au cours des 20 dernières années, malgré le risque élevé, et les entreprises ont pu survivre et mieux performer.
Puisque l’écosystème de la finance sociale est bien établi, les sociétés de finance sociale ont un rôle complémentaire mutuel en fournissant le meilleur ensemble financier lorsque les partenaires financiers sociaux négocient les
méthodes de financement nécessaires pour l’entreprise et lorsque l’entreprise est en difficulté. Le partenariat de financement social présente l’avantage d’atténuer les risques en garantissant le taux de survie de l’entreprise et en
partageant le fardeau avec les partenaires financiers en concertation.
Chaque institution financière aura des intérêts différents, tels que les rendements attendus et la perspective sur le risque.

Comment les partenaires de la finance sociale au Québec travaillent-ils ensemble?
Lorsque nous parlons d’institutions financières, nous ne disons pas que les intérêts sont différents. Je pense que d’autres entités sont indispensables pour qu’un prêt puisse être fait. Je pense que d’autres entités devraient atténuer le fardeau du risque et garantir nos prêts.
Lorsqu’ils parlent d’un partenaire de quasi-capital, ils discutent activement de ce qu’ils peuvent faire pour alléger le fardeau des entreprises et de ce qu’ils feront pour le réinvestir. Le but ultime est de penser que c’est plus significatif si d’autres entités s’assoient à une table, et si l’une de ces entités est omise, l’économie sociale ne peut pas revenir en arrière.
La coopération se déroule sur deux étages. Il existe une coopération pratique et une coopération stratégique par projet. Au niveau stratégique, les représentants de chaque institution, les cadres se réunissent autour de la table pour discuter de nouveaux produits, et la coopération pratique est négociée par les analystes sur le terrain pour créer le paquet financier optimal pour que le projet fonctionne correctement. Le fait que le taux de perte soit inférieur à 15% et que les prêts non garantis valent autant parce que de nombreuses entités négocient et mettent en place des systèmes de financement optimaux.

Récemment, la finance sociale a été activée en Corée, et de nombreuses questions se posent quant à la façon d’examiner et d’évaluer les entreprises d’économie sociale. Qu’est-ce que vous voulez leur dire en fonction de votre expérience au Québec?
L’élément le plus important de l’économie sociale est le peuple. Je pense que les relations humaines sont le facteur le plus important. Alors que les banques commerciales n’évaluent que les entreprises financières et socio-économiques, la finance sociale est considérée comme une personne à personne sur la même ligne. Je fais l’expérience de la finance sociale depuis 25 ans et 30 ans, alors je sens combien la finance sociale est pour les gens. Comme la finance sociale et les relations interhumaines fonctionnent, l’économie sociale implique le désir de rembourser rapidement les dettes.
S’il y a un problème avec l’entreprise, appelez la personne responsable et demandez de l’aide avec «J’ai un problème comme celui-ci». Bien que l’emprunt auprès d’une banque commerciale cache le problème, la finance sociale est plus fiable car elle dispose d’informations plus solides, ce qui garantit la transparence. Il faut du temps pour que le projet se développe sur le marché, mais il faut du temps pour que la solidarité interne se construise autour du projet. Le capital endogène est nécessaire car il faut du temps pour créer et diffuser la solidarité interne.
Dès le début du projet, l’agent financier accompagnera chaque progrès. Par exemple, si vous développez un projet et faites un événement, un agent financier sera présent, même s’il se trouve à 500 km. Les banques commerciales ne le font pas. La finance sociale est un système créé par une forte relation de confiance entre les personnes et les personnes.

Commissaire au commerce équitable

Article version originale : http://www.lifein.news/news/articleView.html?idxno=1666

Traduction Google Translate

Dévoilement du portrait 2016 de la finance responsable au Québec.

–En progression rapide et constante, la finance solidaire perçue comme une force positive et rentable  –

Montréal, le 26 octobre 2017 Le 26 octobre, sont dévoilés les résultats d’une étude faisant état de la place toujours grandissante de la finance responsable dans l’économie du Québec. L’organisation CAP Finance, un regroupement d’institutions financières vouées à l’investissement responsable, est fière d’être associée à la réalisation de ce 4e portrait de la finance responsable au Québec chapeauté par l’Institut de recherche en économie contemporaine du Québec (IRÉC). Le financement adéquat de projets de développement économique communautaire et d’entreprise d’économie sociale étant au cœur des préoccupations des membres de CAP Finance, ceux-ci s’unissent pour démontrer l’importance que prend l’investissement responsable au fil des ans.

En chiffres
Les résultats confirment que plus d’argent et plus de capital issus du développement vont vers les entreprises d’économie sociale, notamment parce que ce type d’entreprise s’avère performant et assure des rendements. Globalement, l’investissement responsable a connu une croissance de 26 % depuis 2013 avec 14 milliards $ investis dans les projets des entreprises québécoises. La finance solidaire, avec ses 812 millions $ investis dans les entreprises d’économie sociale, a remarquablement progressé de 32% en seulement 3 ans. Le capital de développement, une forme de capital de risque à vocation socioéconomique, est passé de 10,5 G à 13,2 G$, soit une hausse de 26 %.

Impacts
Grâce aux portraits successifs réalisés depuis 2006, la finance solidaire et le capital de développement sont aujourd’hui largement considérés comme des éléments essentiels de la finance responsable, dans sa composante investissement (intervention financière directe dans une entreprise). Il est intéressant de découvrir que lors de décisions d’investissement, les institutions de la finance solidaire et celles du capital de développement partagent des objectifs similaires, ceux de contribuer au développement local et/ou régional, au financement des entreprises d’économie sociale, à l’emploi et au développement communautaire.

Résultats
Ce rapport contribue non seulement à construire cette compréhension que les acteurs ont de leurs propres pratiques, mais il entraîne une prise de conscience sans cesse grandissante, dans l’espace public, de ce phénomène de finance responsable. Étant la seule évaluation méthodique dans ce domaine au Québec, il vise autant à décrire les pratiques de la FSR qu’à provoquer une discussion sur son avenir.

Réalisée par Claude Jr Dostie en collaboration avec les économistes Marguerite Mendell de l’Université Concordia et Gilles L. Bourque de l’Institut de recherche en économie contemporaine (IREC), l’étude est présentée lors du Colloque sur l’investissement responsable dans un monde complexe – Réseau PRI Québec dans le cadre de la conférence Portrait de la finance responsable au Québec dans un contexte mondial.

Commanditaires et partenaires de cette étude : CAP Finance, le Réseau PRI Québec, le Réseau des études québécoises de l’Université Concordia et Desjardins Gestion de patrimoine.

CAP Finance regroupe

Étude complète

Facebook CAP Finance

LinkedIn CAP Finance

-30-

Pour information, contactez :

Philippe Garant, Président
CAP Finance, le Réseau de la finance solidaire et responsable
Téléphone   514 866-2355 poste 202
Courriel       pgarant@fonds-risq.qc.ca

Marie-Reine Roy, Conseillère principale aux communications
Caisse d’économie solidaire Desjardins
Téléphone   514 598-1666 poste 327
Cellulaire     514 916-1955
Courriel       marie-reine.roy@desjardins.com

 

 

8 septembre 2017

Les membres de CAP Finance, le réseau de la finance solidaire et responsable étaient heureux de participer à la consultation sur la co-création d’une Stratégie d’innovation sociale et de finance sociale. Cette rencontre riche en échanges a été initiée par le Groupe directeur formé de 17 acteurs des secteurs communautaire, philanthropique, financier et de la recherche mis en place par Emploi et Développement social Canada (EDSC) / Employment and Social Development Canada (ESDC).

Le Groupe Directeur vous invite à leur faire part de vos points de vue au moyen du forum de discussion, avant la fin du mois de décembre 2017.

 

 

Marguerite Mendell nommée Membre de l’ordre du Canada

Le 30 juin 2017
Le gouverneur général annonce 99 nouvelles nominations au sein de l’Ordre du Canada 

OTTAWA — Son Excellence le très honorable David Johnston, gouverneur général du Canada, a annoncé aujourd’hui 99 nouvelles nominations au sein de l’Ordre du Canada, dont 3 Compagnons (C.C.)19 Officiers (O.C.) et 77 Membres (C.M.). Les récipiendaires seront invités à recevoir leur insigne au cours d’une cérémonie qui aura lieu à une date ultérieure.

« Je suis ravi de souligner les réalisations de ces nouveaux récipiendaires de l’Ordre du Canada à l’aube du 150e anniversaire de la Confédération, a déclaré le gouverneur général. Cette année, le 1er juillet marque aussi le 50e anniversaire de la création de l’Ordre du Canada et de la toute première liste de nominations, publiée quelques jours plus tard. Les personnes qui figurent sur la liste d’aujourd’hui, tout comme celles qui ont été nommées il y a un demi‑siècle, sont véritablement inspirantes, car elles ont contribué à édifier la nation avertie et toujours plus bienveillante à laquelle nous sommes, en tant que Canadiens, si fiers d’appartenir. Rendons hommage à ces personnes remarquables aujourd’hui et tous les jours! »

Tout au long de l’année, nous célébrons le 50e anniversaire de l’Ordre au moyen d’initiatives et de partenariats spéciaux. Pour participer aux célébrations, visitez OC50.gg.ca et utiliser le mot-clic #OC50.

À propos de l’Ordre du Canada
Créé en 1967, l’Ordre du Canada, une des plus prestigieuses distinctions honorifiques civiles au pays, reconnaît des réalisations exceptionnelles, le dévouement remarquable d’une personne envers la communauté ou une contribution extraordinaire à la nation. Près de 7000 personnes de tous les milieux ont été investies de l’Ordre. Leurs contributions sont diverses, mais toutes ont permis d’enrichir la vie d’autrui et reflètent la devise de l’Ordre : DESIDERANTES MELIOREM PATRIAM (« Ils désirent une patrie meilleure »). Les nominations sont faites par le gouverneur général selon les recommandations du Conseil consultatif de l’Ordre du Canada.

La liste des récipiendaires, de courtes citations et une fiche d’information sur l’Ordre du Canada sont jointes à ce communiqué.

MEMBRES DE L’ORDRE DU CANADA

Paul Albrechtsen, C.M., O.M. Winnipeg (Man.)
Judith G. Bartlett, C.M. Winnipeg (Man.)
Rod Beattie, C.M. Stratford (Ont.)
Ross J. Beaty, C.M. Vancouver (C.-B.)
René-Luc Blaquière, C.M. Montréal (Qc)
René Blouin, C.M. Montréal (Qc)
Louise Boisvert, C.M. Sherbrooke (Qc)
Denis Boivin, C.M. Montréal (Qc)
Edwin Robert Bourget, C.M. Québec (Qc)
Pierre Bourgie, C.M., O.Q. Montréal (Qc)
Dionne Brand, C.M. Toronto (Ont.)
Geoffrey Cape, C.M. Toronto (Ont.)
Chantal Caron, C.M. St-Jean-Port-Joli (Qc)
Graydon Carter, C.M. Ottawa (Ont.) et New York (New York, É.-U.)
Meredith Chilton, C.M. Lac-Brome (Qc)
Joyce Churchill, C.M. Portugal Cove-St. Philips (T.-N.-L.)
Susan Coyne, C.M. Toronto (Ont.)
Susan Elizabeth Crocker, C.M. Toronto (Ont.)
Cathy Crowe, C.M. Toronto (Ont.)
Tracy Dahl, C.M. Winnipeg (Man.)
Michel Dallaire, C.M., C.Q. Québec (Qc)
Peter B. Dent, C.M. Hamilton (Ont.)
Alan Doyle, C.M. St. John’s (T.-N.-L.)
Nady A. el-Guebaly, C.M. Calgary (Alb.)
L’honorable Liza Frulla, C.P., C.M., O.Q. Sutton (Qc)
Brian F. Gable, C.M. Toronto (Ont.)
Lise Gaboury-Diallo, C.M. Winnipeg (Man.)
Emmanuelle Gattuso, C.M. Toronto (Ont.)
Douglas Maitland Gibson, C.M. Toronto (Ont.)
Sibylla Hesse, C.M. et François Godbout, C.M. Dunham et Montréal (Qc)
Rick Green, C.M., O.Ont. Waterdown (Ont.)
Diane Proulx-Guerrera, C.M. et Salvatore Guerrera, C.M. Rosemère (Qc)
Ellen Hamilton, C.M. Iqaluit (Nt)
Robert Keith Harman, C.M. Almonte (Ont.)
Christopher House, C.M. Toronto (Ont.)
Mi’sel Joe, C.M. Conne River (T.-N.-L.)
Roxanne Joyal, C.M. Toronto (Ont.)
Daniel Kandelman, C.M. Montréal (Qc)
Margo Kane, C.M. Vancouver (C.-B.)
Gregory S. Kealey, C.M. Fredericton (N.-B.)
François Mario Labbé, C.M., C.Q. Montréal (Qc)
Daniel Roland Lanois, C.M. Toronto (Ont.)
Catherine Latimer, C.M. Kingston (Ont.)
Sylvia L’Écuyer, C.M. Delta (C.-B.)
Garry M. Lindberg, C.M. Ottawa (Ont.)
John Macfarlane, C.M. Toronto (Ont.)
Pierre Maisonneuve, C.M. Montréal (Qc)
Félix Maltais, C.M. Montréal (Qc)
Patricia Mandy, C.M. Dundas (Ont.)
Michael Massie, C.M. Kippens (T.-N.-L.)
Peter Gould McAuslan, C.M. Montréal (Qc)
Kim McConnell, C.M. Okotoks (Alb.)
Marguerite Mendell, C.M., O.Q. Montréal (Qc)
Paul Mills, C.M. London (Ont.)
Saeed Mirza, C.M. Verdun (Qc)
Anita Molzahn, C.M. Edmonton (Alb.)
George Myhal, C.M. Toronto (Ont.)
Élise Paré-Tousignant, C.M., O.Q. Deschambault-Grondines (Qc)
Terrance Paul, C.M. Membertou (N.-É.)
Jean Perrault, C.M., C.Q. Sherbrooke (Qc)
André Perry, C.M. Saint-Sauveur (Qc)
Jane Ash Poitras, C.M. Edmonton (Alb.)
Gail Erlick Robinson, C.M., O.Ont. Toronto (Ont.)
Judy Rogers, C.M. Vancouver (C.-B.)
Jacqueline Fanchette Clay Shumiatcher, C.M., S.O.M. Regina (Sask.)
John H. Sims, C.M. Ottawa (Ont.)
Gordon J. Smith, C.M. Toronto (Ont.)
William Earl Stafford, C.M. Winnipeg (Man.)
Bryan W. Tisdall, C.M. Richmond (C.-B.)
William Waiser, C.M., S.O.M. Saskatoon (Sask.)
Lorne Waldman, C.M. Toronto (Ont.)
Sharon Lynn Walmsley, C.M Toronto (Ont.)
Meeka Walsh, C.M. Winnipeg (Man.)
Bert Wasmund, C.M. Milton (Ont.)
William Wilder, C.M. Toronto (Ont.)

https://www.gg.ca/document.aspx?id=16917&lan=fra